Résultat de simulation · Document de travail · 3 octobre 2026

Que change le Pacte ?

Même crédit, résultats très différents selon l’usage des fonds. Chiffres produits par le modèle Phase 2, pas par le tableur v0.1.

Version 2026-10-03-2 — version actuelle

Verdict de cette version : Scénarios — pas une prévision. Ne clôt aucune épreuve contradictoire. Produit par le modèle Phase 2 (2026-10-03), pas par v0.1.

Cette version est fixe. Une révision sera une autre version. La publication ne signifie pas que le test est clos.

Adresse : /documents/modele/phase-2/v/2026-10-03-2

Avancement

  • Volume immédiat (EC-03 temporaire)Scénario, non établi
  • Formation de capitalVide
  • Économies récurrentesVide
  • Instrument → comportementVide
  • Coût public de l’incitationVide
  • Pertes bancaires (EC-08)Canal non branché

CritiquerCas central → transmission faible → monde adverse.

CritiquerPhase 2 · 3 octobre 2026 · Analyse de scénarios, pas une prévision. Les chiffres de cette page sont produits par le modèle France 2040 — Phase 2. Ils ne viennent pas du tableur exploratoire v0.1, qui reste publié et inchangé.

CritiquerLes 700 Md€ sont une contrainte, pas une cible.

CritiquerCas central

CritiquerCe que le modèle dit quand le Pacte est enclenché, contre la France sans Pacte.

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  1. €700 Md

    crédit mobilisé (part à intérêts seuls, 2027–2040)

  2. €315 Md

    dépense supplémentaire

  3. €125 Md

    volume d’activité supplémentaire produit en France

  4. €65 Md

    recettes publiques supplémentaires

  5. −3,2 pts

    dette / PIB en 2040 vs la France sans le Pacte

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  1. €223 Md

    trésorerie ménages libérée*

  2. €700 Md

    principal de la part à intérêts seuls encore dû en 2040

Critiquer\* Par rapport à un prêt amortissable équivalent sur 20 ans, dans ce scénario.

CritiquerCe ne sont pas les mêmes euros qui « rétrécissent ». Chaque chiffre mesure une étape différente du mécanisme.

CritiquerHypothèse centrale : le Pacte échange un bilan privé plus large contre de la liquidité, de l’activité et des recettes pendant la transition — pendant que les ménages portent le principal.

Critiquer1. Et si la transmission est faible ?

CritiquerMême produit financier : €700 Md de crédit, €223 Md de trésorerie, €700 Md encore dus. Seul l’usage des fonds change.

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Usage centralTransmission faible
Crédit mobilisé700 Md€700 Md€
Trésorerie ménages223 Md€223 Md€
Dépense supplémentaire315 Md€105 Md€
Volume d’activité supplémentaire produit en France125 Md€42 Md€
Recettes publiques65 Md€29 Md€
Dette / PIB vs sans Pacte−3,2 pts−1,3 pts

CritiquerLe Pacte peut libérer de la trésorerie sans stimuler l’économie française.

CritiquerPourquoi 125 Md€ deviennent 42 Md€ dans ces coefficients temporaires : moins de rénovation (−56), moins de consommation (−21), moins d’investissement productif nouveau (−6). Davantage reste liquide, rembourse une dette, achète un actif déjà là, ou est transféré.

CritiquerVolume par euro tiré : environ 0,18 € dans le cas central, 0,06 € en transmission faible. Recettes par euro : environ 0,09 € contre 0,04 €. Ce ne sont pas des multiplicateurs établis.

Critiquer2. Qu’est-ce qui rend une dépense utile à la France ?

CritiquerOn ne choisit pas les secteurs d’abord. On définit les qualités d’un usage, puis on teste des usages candidats.

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  1. Emploi local

    Part de travail mobilisé en France, là où une main-d’œuvre supplémentaire peut effectivement être fournie.

  2. Contenu local

    Part des biens intermédiaires, services et valeur ajoutée produits en France plutôt qu’importés.

  3. Capacité disponible

    Le secteur absorbe la demande en volume réel, pas surtout en prix, salaires ou files d’attente.

  4. Création de capital

    Dépense qui crée ou améliore un actif durable (productif, résidentiel, énergétique), plutôt que de transférer la propriété d’un actif déjà là.

  5. Économies futures

    L’investissement réduit des sorties ultérieures : énergie importée, dépense publique, coûts d’exploitation — et peut augmenter le revenu disponible.

CritiquerDeux dépenses qui génèrent le même volume d’activité supplémentaire produit en France aujourd’hui peuvent avoir des effets de long terme très différents : l’une peut s’arrêter à la transaction, l’autre peut aussi créer du capital et des économies récurrentes. Isoler un logement, par exemple, peut combiner activité présente, actif amélioré, et moindre consommation d’énergie importée pendant des années. Ce n’est pas une préférence de secteur : c’est un exemple des qualités.

CritiquerObjectif : maximiser la valeur économique créée en France par euro d’expansion du bilan privé — activité courante, formation de capital, économies futures — sous contraintes de capacité, d’inflation, de ménages et de stabilité financière.

CritiquerLes 125 Md€ mesurent surtout la transmission immédiate. Capital et économies récurrentes n’y sont pas.

Critiquer3. Où l’action publique peut-elle agir ?

CritiquerLe gouvernement ne peut pas assigner les usages dans un Pacte volontaire. Il peut modifier des incitations relatives.

CritiquerExpérience de sensibilité — pas une estimation d’une politique publique

CritiquerCrédit inchangé. Trésorerie inchangée. Principal inchangé. Le modèle mesure la conséquence d’un décalage d’allocation, pas la réponse comportementale à un instrument.

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Décalage d’usage (scénario)Δ volume en FranceΔ recettesΔ dette / PIB vs cas central
+10 points vers la rénovation+28 Md€+10 Md€−0,6 pt
+10 points vers l’investissement productif+21 Md€+8 Md€−0,5 pt
−10 points d’achat d’actifs existants → rénovation / investissement+27 Md€+7 Md€−0,5 pt
+10 points de transferts ensuite dépensés+14 Md€+7 Md€−0,3 pt

CritiquerChaîne encore vide aux deux bouts :

Critiquerinstrument → comportement → allocation → volume → recettes − coût public

CritiquerSeule la portion médiane est modélisée. Un décalage de +10 points vers la rénovation vaut ici +28 Md€ de volume immédiat. Le run n’estime pas quel instrument produirait ce décalage, ce qu’il coûterait à l’État, si l’offre peut l’absorber, ni la part qui irait en prix ou en importations. Capital et économies futures restent hors score.

CritiquerLa France dispose déjà d’une machinerie — MaPrimeRénov’, TVA à 10 % pour certains travaux d’amélioration / entretien, 5,5 % pour des travaux de rénovation énergétique éligibles. Ce sont des exemples d’instruments existants, pas une calibration.

Critiquer4. Et dans un scénario adverse ?

CritiquerD’abord le choc sans Pacte (récession, chômage, taux souverains +200 pb, logement −30 % en nominal) : environ +44,9 pts de dette / PIB en 2040 vs la référence normale. C’est l’effet France adverse.

CritiquerPuis le même monde avec le Pacte. Signal en 2028 ; origination arrêtée en 2029 ; 70 Md€ originés.

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Même criseDette / PIB vs référence normale
Sans le Pacte+44,9 pts
Effet du Pacte dans cette crise−0,2 pt
Avec le Pacte arrêté+44,8 pts

CritiquerDans cette run, le Pacte ne cause pas la crise budgétaire et n’en sauve pas la France. La règle d’arrêt limite le livre à 70 Md€.

CritiquerLe canal pertes / défauts lié à la chute des prix n’est pas branché. L’immobilier n’a pas « perdu » le test : il n’a pas encore été mis en jeu.

CritiquerOrigination continue → 700 Md€ d’encours. Arrêt en 2029 → 70 Md€.

CritiquerMéthode et traçabilité

CritiquerIdentifiants du classeur, pas la langue de la page : référence R · cas central C · transmission faible W · adverse sans Pacte A₀ · adverse avec Pacte A.

CritiquerTags : O observé · S sourcé · Σ scénario · ƒ calculé. C n’est pas un tag.

CritiquerAllocations nommées : Diversifié-1 (C) · Fuites-1 (W) · Fuites-2 (A). Dépense supplémentaire = rénovation + consommation + investissement productif nouveau.

CritiquerCoefficients temporaires de volume (EC-03) et de recettes (EC-06) : hypothèses de scénario, cellules d’épreuve encore ouvertes.

CritiquerRéférence R : croissance réelle +1,0 % / an, déflateur +2,5 %, dépense publique hors intérêts +2,0 % (Σ du résumé, pas des prévisions Insee).

CritiquerPart à intérêts seuls : échéance 20 ans ; remboursement anticipé Σ = 0, d’où 700 Md€ originés = 700 Md€ d’encours en 2040 (ƒ). Comparateur de trésorerie : prêt amortissable 3,30 % sur 20 ans.

CritiquerClasseurs de travail : pièces jointes. Reconstruction : `python3 scripts/modelPhase2.py` et `python3 scripts/modelPhase21.py`. Modèle producteur : Phase 2, 2026-10-03.

CritiquerCitations : EC-02, EC-03, EC-04, EC-06, EC-07, EC-08, EC-09.

CritiquerCe résultat ne clôt aucune épreuve contradictoire. Les coefficients encore ouverts restent des hypothèses de scénario. Le modèle les fait concourir ; il ne transforme pas une hypothèse en fait établi.

CritiquerCouches suivantes du modèle, pas de cette page : activité + formation de capital + économies récurrentes ; puis instrument → comportement → coût public ; à part, capacité / import / prix et le canal bancaire d’EC-08.

Sources citées

Versions

  1. 2026-10-03 · 3 octobre 2026 · Remplacé

    Première publication. La citation du modèle producteur est corrigée en 2026-10-03-2.

  2. 2026-10-03-2 · 3 octobre 2026 · Document de travail

    Cite le modèle Phase 2 comme producteur. v0.1 reste l’ancêtre, octets inchangés.