Épreuve contradictoire · Document de travail · 3 octobre 2026

Épreuve contradictoire EC-07 — Dette publique, inflation et taux

Existe-t-il un chemin annuel 2027–2040 du solde, du ratio et des intérêts, nourri par EC-06 — pas une dette constante ? Verdict : non tranché. Le ratio n’est pas le service ; le Spread n’est pas le solde.

Version 2026-10-03 — version actuelle

Verdict de cette version : Non tranché. Le critère est une trajectoire jointe 2027–2040, pas un ratio à dette constante.

Cette version est fixe. Une révision sera une autre version. La publication ne signifie pas que le test est clos.

Adresse : /documents/red-team-07/v/2026-10-03

Avancement

  • Retour fiscalLaissé à EC-06, par panier
  • Solde primaireIdentité posée ; années vides
  • Ratio dette / PIBArithmétique seule ; 2040 vide
  • Charge d’intérêtsPoint de départ 2025 ; chemin vide
  • Trajectoire 2027–2040Squelette ; cellules vides

Critiquer3 octobre 2026. Note. Elle n’écrit pas de chiffres de trajectoire 2027–2040. Elle ne dit pas que le Pacte améliore les finances publiques. Elle ne remplace pas le modèle v0.1 par un compte rempli.

CritiquerObjet de l’épreuve

CritiquerLa question n’est pas : « le ratio dette / PIB baisse-t-il si le PIB nominal croît et si la dette est tenue constante ? » C’est l’illustration de v0.1. La question est : « existe-t-il un chemin annuel 2027–2040, joint, du solde, du stock, du ratio et de la charge d’intérêts — nourri par le panier d’EC-06 et par une règle de dépense — tel que le Pacte puisse accompagner la consolidation ? »

CritiquerHypothèse sous test : lorsque croissance nominale (après EC-03), recettes affectées (après EC-06), dépenses, inflation, taux souverains et refinancement sont tenus ensemble, année après année, le solde s’améliore assez, pendant que le coût du refinancement se propage dans le stock, pour que le ratio et le service ne se contredisent pas jusqu’à tuer la consolidation.

CritiquerVerdict de cette passe : non tranché. Un ratio qui baisse n’est pas un stock qui baisse. Une inflation qui gonfle le dénominateur n’allège pas, à elle seule, le service. Une recette d’EC-06 n’améliore le déficit que si elle n’est pas dépensée. Le Pacte Spread (croissance nominale du PIB − croissance nominale des dépenses) est une règle de lecture, pas le solde, pas les intérêts. Aucune cellule d’année n’est remplie.

CritiquerDistinction centrale

CritiquerEC-07 ne commence qu’après EC-06, donc après le vecteur d’EC-02 et les volumes d’EC-03.

CritiquerLa part à intérêts seuls (~700 Md€, pic 90 Md€ en 2031–2032) n’est pas une dépense publique. Ce n’est pas le crédit habitat consolidé. Elle n’entre dans EC-07 que par ce qu’elle a déjà produit en amont : activité française (EC-03), assiettes (EC-06), et éventuellement une règle d’affectation au déficit.

CritiquerPour chaque année t de 2027 à 2040, le compte demandé est récursif :

Critiquersolde primaire(t) = recettes(t) − dépenses hors intérêts(t) charge d’intérêts(t) = f(stock(t−1), composition, refinancement, taux d’émission) solde(t) = solde primaire(t) − charge d’intérêts(t) stock(t) = stock(t−1) − solde(t) + ajustement de trésorerie / opérations ratio(t) = stock(t) / PIB nominal(t) Pacte Spread(t) = croissance du PIB nominal(t) − croissance des dépenses publiques nominales(t)

CritiquerLe Spread peut être positif pendant que le solde reste déficitaire, si les intérêts, ou le niveau des dépenses, l’emportent. Le ratio peut baisser pendant que le stock et les intérêts montent, si le dénominateur croît plus vite. 2025 l’a déjà montré à petite échelle. Ce n’est pas une prévision.

CritiquerLe modèle v0.1 coupe cette récursion en tenant le stock constant. Utile pour exposer l’arithmétique du ratio. Ce n’est pas EC-07. Aucun ratio de fin de période produit par cette illustration n’est repris ici.

CritiquerL’écart de dépenses publié, de l’ordre de 1,5 à 3,2 points, suppose des saisies (croissance réelle sous-jacente 1,0 %, déflateur 2,5 %, dépenses +2,0 %). Il compare deux croissances. Il ne soustrait pas les intérêts. Il n’est pas un compte du déficit. Le traiter comme la trajectoire de consolidation serait une fausse équivalence.

CritiquerQuatre grandeurs, plus une règle de lecture

  1. CritiquerLe solde. Recettes moins dépenses. EC-06 peut faire entrer une recette, par panier. Si cette recette devient une dépense permanente, le solde ne s’améliore pas. La V2 l’exige déjà. Ce n’est pas vérifié ici.
  2. CritiquerLe stock. Il suit le solde, la trésorerie et les opérations financières. Il n’est pas le ratio.
  3. CritiquerLe ratio. Dette nominale / PIB nominal. Il baisse si le PIB nominal grandit plus vite que la dette, même sans remboursement du stock. C’est l’arithmétique que le résumé expose déjà. Ce n’est pas un résultat du Pacte.
  4. CritiquerLa charge d’intérêts. Stock, composition, coût effectif, renouvellement des titres. Les titres indexés sur l’inflation font partie de la composition : leur coût ne se réduit pas à un taux moyen unique.
  5. CritiquerLe Pacte Spread. Lecture publique de la V2. Il ne remplace ni le primaire, ni les intérêts, ni l’analyse structurelle des dépenses. Un Spread durablement négatif est déjà un critère d’arrêt nommé. Cela ne dit pas le chemin 2027–2040.

CritiquerDeux horloges, distinctes :

  • CritiquerCrédit du Pacte. Flux, pic 90 Md€ en 2031–2032, encours vers 700 Md€. Cela cadence EC-02, EC-03, EC-06.
  • CritiquerDette publique. Durée de vie moyenne de la dette négociable près de huit ans et demi fin 2024 : le refinancement du stock déjà émis se propage bien au-delà d’une année de pic de crédit.

CritiquerLes coller en un seul « choc 2032 » serait une autre erreur de panier.

CritiquerChaîne, à ce stade

  1. CritiquerScénario de part à intérêts seuls d’environ 700 Md€. Pic 90 Md€ (2031–2032). Pas une dépense publique.
  2. CritiquerEC-02 — vecteur d’usages ; parts vides ; 25 / 50 / 75 % ne sont plus un cas.
  3. CritiquerEC-03 — volume français par catégorie ; 78 / 38 / 96 % restent des moyennes 2019 ; cellule vide.
  4. CritiquerEC-06 — recettes par assiette, par usage ; 43,6 % n’est pas un rendement ; cellule vide ; règle d’affectation non vérifiée.
  5. CritiquerEC-07 — chemin annuel joint (cette note). Aucune année remplie.
  6. CritiquerRetour à EC-09 — scénarios combinés et règles d’arrêt, sans remplir les cellules d’ici. EC-05 et EC-08 en parallèle.

CritiquerCe qui est établi (2025, pas 2040)

CritiquerInsee, Informations rapides n° 78, mars 2026, insee.fr/fr/statistiques/8956575. Point de départ cité par le résumé : en 2025, déficit 5,1 % du PIB, dette 115,6 %, dépenses 57,2 %. La même page dit que la dépense d’intérêts continue d’augmenter fortement, +11,2 % après +13,9 % en 2024. Elle monte de 6,5 Md€ et s’établit à 2,2 % du PIB. La hausse est principalement portée par l’État, +6,8 Md€, « en raison de l’accroissement du volume d’emprunt couplé à une hausse du taux d’intérêt moyen ».

CritiquerLe tableau de cette notification donne le niveau : intérêts des administrations publiques, 58,1 Md€ en 2024, 64,7 Md€ en 2025. Le besoin de financement est 152,5 Md€ en 2025, après 169,1 Md€ en 2024. Les recettes progressent de 3,9 %, les dépenses de 2,5 %. Le déficit baisse donc en 2025, alors que la charge d’intérêts continue de monter. Les deux mouvements ne sont pas opposés l’un à l’autre : le solde peut s’améliorer et le service s’alourdir la même année.

CritiquerInsee Première n° 2106, 29 mai 2026, insee.fr/fr/statistiques/8997691. Le compte annuel révise légèrement les ratios : dette 115,7 % du PIB, dépenses 57,3 %. Le déficit reste 5,1 %, soit 152,5 Md€. Les charges d’intérêts de l’ensemble des administrations y sont 64,7 Md€, +11,2 %, dont 53,3 Md€ pour les administrations centrales, +14,3 %. La dette au sens de Maastricht augmente de 154,4 Md€ et s’établit à 3 460,5 Md€. L’écart avec le déficit de 152,5 Md€ n’est pas une anomalie à « corriger » ici : la dette brute et le besoin de financement ne sont pas la même grandeur, et la trésorerie des administrations diminue de 19,9 Md€. Les deux textes ne sont pas additionnés.

CritiquerLe même compte dit que l’inflation à la consommation n’est plus le moteur de 2022–2023. Elle s’établit en moyenne annuelle à +0,9 % en 2025, après +2,0 % en 2024. Pourtant la charge d’intérêts accélère encore. L’allègement des prix ne réduit pas, à lui seul, le service d’un stock déjà émis et refinancé à des taux plus hauts. Une hausse des seuls prix des logements n’entre pas dans le déflateur du PIB de la même façon ; le résumé dit déjà qu’elle invalide la thèse si elle remplace l’offre. Ce n’est pas un paramètre d’intérêts à coller ici.

CritiquerAgence France Trésor, communiqué du 29 juillet 2025 sur le rapport d’activité 2024. Encours de la dette négociable au 31 décembre 2024 : 2 602 Md€. Durée de vie moyenne de cette dette à la même date : 8 ans et 172 jours. Émissions à moyen et long terme en 2024 : 339,9 Md€, au taux moyen pondéré de 2,91 %. Une durée de vie moyenne de cet ordre signifie qu’une partie seulement du stock est reprise chaque année. Le taux moyen du stock ne saute pas au taux de marché d’un jour. Il se déplace avec le refinancement. C’est le mécanisme déjà visible dans la hausse de 2025 : volume d’emprunt plus le taux moyen.

CritiquerLa V2 définit le Pacte Spread et exige qu’il ne remplace pas le primaire ni les intérêts. Elle nomme un Spread négatif persistant parmi les règles d’arrêt. Elle ne publie pas de série 2027–2040.

CritiquerPourquoi le ratio et le service divergent — sur un chemin, pas sur un point

CritiquerLe ratio baisse si le dénominateur croît plus vite que le numérateur. Une inflation ciblée, au sens du résumé, entre dans ce dénominateur.

CritiquerLa charge d’intérêts, elle, dépend du stock, de sa composition, de son coût effectif et du renouvellement. Trois canaux, distincts, à chaque date :

  1. CritiquerLe stock croît. Tant que le déficit reste positif, la dette nominale augmente, sauf opérations patrimoniales qui la réduisent. En 2025, le stock Maastricht monte de 154,4 Md€ alors que le déficit est 152,5 Md€.
  2. CritiquerLe refinancement. Les titres arrivés à échéance sont repris au taux du moment. Avec une durée de vie moyenne d’environ huit ans et demi fin 2024, le stock émis aux taux bas d’avant 2022 est encore partiellement en vie. Sa sortie progressive renchérit le taux moyen, même si le déficit se réduit, et même après le pic de crédit du Pacte.
  3. CritiquerLe taux d’émission des flux nouveaux. Un déficit plus bas réduit le besoin d’émission nette. Il ne fixe pas le taux auquel cette émission, et le refinancement, se font.

CritiquerUne trajectoire où le PIB nominal croît, le ratio baisse, et la charge d’intérêts monte encore pendant un temps, n’est donc pas une contradiction. C’est précisément la configuration que 2024–2025 a déjà montrée : inflation en reflux, intérêts en hausse, déficit en baisse en 2025. Ce n’est pas une prévision pour 2027–2040. C’est la raison pour laquelle on ne peut pas lire le ratio comme le service, ni un Spread positif comme un solde.

Critiquer
GrandeurCe qu’elle suitCe qu’elle ne dit pas
Pacte SpreadDeux croissances (PIB nominal, dépenses)Si le primaire s’améliore, ni si les intérêts baissent
SoldeRecettes et dépenses de l’annéeLe stock déjà accumulé
Stock de detteDéficit, trésorerie, opérations financièresLe coût annuel du service
Charge d’intérêtsStock, composition, coût effectif, renouvellementLa soutenabilité du ratio à elle seule
Ratio dette / PIBStock et PIB nominalSi le service baisse, ni si le solde s’améliore

CritiquerAucun poids n’est posé sur une année. Le tableau sépare les lectures.

CritiquerSquelette 2027–2040 — cellules vides

CritiquerLe point de départ observé, 2025, n’est pas une prévision. Les années du Pacte restent vides. La colonne recettes attend EC-06. La colonne PIB nominal attend EC-03 (volume) et un déflateur — pas le 2,5 % collé en résultat.

Critiquer
AnnéePIB nominalRecettes (EC-06)Dépenses hors intérêtsSpreadSolde primaireIntérêtsSoldeStockRatio
2025 (observé)—————64,7 Md€ (2,2 % du PIB)−152,5 Md€ (−5,1 %)3 460,5 Md€ (115,7 %)115,7 %
2027VideVideVideVideVideVideVideVideVide
…
2031–2032 (pic de crédit, pas pic d’intérêts)VideVideVideVideVideVideVideVideVide
…
2040VideVideVideVideVideVideVideVideVide

CritiquerLes intérêts de 2025 sont repris du compte Insee. Ils ne sont pas interpolés. 2031–2032 est marqué parce que c’est le pic du flux de part à intérêts seuls, pas parce que la charge publique y culminerait.

CritiquerUn compte crédible demande aussi un socle sans Pacte (PIB, dépenses, recettes, intérêts, primaire, ratio), puis un écart. Le Spread de la V2 est cet écart de croissances, pas encore cet écart de soldes. Ni le socle ni l’écart ne sont remplis.

CritiquerTrois compositions d’EC-02, lues par EC-07

CritiquerAucune n’est un central. Les parts restent vides. EC-06 a déjà dit que les assiettes diffèrent. Ici, c’est le chemin qui diffère.

  1. CritiquerTravaux. EC-03 : contenu français élevé, offre et travail souvent rigides — PIB réel fragile au pic. EC-06 : TVA souvent réduite ; cotisations seulement si l’emploi suit. EC-07 : un dénominateur nominal peut encore gonfler par les prix (pas le volume) ; le primaire peut rester faible ; le refinancement du stock public continue. Risque : ratio qui se tasse un temps, service qui monte, Spread illisible si les prix ne sont pas du PIB.
  2. CritiquerFuites. EC-03 et EC-06 : presque rien, sauf éventuellement des droits de mutation. EC-07 : le crédit privé monte, le solde public n’est pas nourri, le stock public continue de croître avec le déficit hérité. Risque : 700 Md€ d’encours privé et un chemin public inchangé — le Pacte n’accompagne pas la consolidation.
  3. CritiquerConsommation. EC-06 : de la TVA même sur importations ; peu de cotisations si le panier est manufacturier. EC-07 : des recettes possibles sans le volume français que le dénominateur réel demanderait. Un Spread calculé sur un PIB gonflé d’importations n’est pas le mécanisme productif.

CritiquerDans les trois cas, si la recette arrive et est dépensée, le primaire ne bouge pas. Le chemin des intérêts est alors surtout celui du refinancement du stock déjà là.

CritiquerCe que le Pacte ne règle pas encore

CritiquerSans parts d’EC-02, sans volumes d’EC-03, sans rendements d’EC-06, et sans la règle d’affectation, on ne sait pas de combien le solde primaire pourrait s’améliorer. Sans solde, on ne sait pas de combien le stock croîtrait encore. Sans stock et sans taux de refinancement, on ne sait pas ce que devient la charge d’intérêts. Sans PIB nominal année après année, on ne sait pas le ratio ni le Spread.

Critiquerv0.1 coupe cette chaîne. L’écart 1,5 à 3,2 points coupe une autre chaîne : il oublie les intérêts. Ni l’un ni l’autre n’est le chemin demandé.

CritiquerCe que cette passe n’écrit pas

CritiquerElle ne remplit pas 2027–2040. Elle ne calcule pas de dette / PIB de 2040. Elle ne choisit pas un taux souverain. Elle ne convertit pas 175 / 350 / 525 Md€ en solde. Elle ne remplace pas v0.1. Elle ne dit pas que 2,5 % de déflateur est une prévision. Elle ne tranche pas EC-08 : une baisse de l’immobilier peut toucher les droits de mutation et la stabilité ; ce n’est pas le compte d’intérêts de l’État. Elle ne simule pas EC-09. Elle ne fixe pas le seuil d’un Spread négatif « persistant ».

CritiquerClassement

  1. CritiquerÉtabli. En 2025, déficit 5,1 % du PIB (152,5 Md€), dette autour de 115,6 à 115,7 % selon la publication (3 460,5 Md€), charge d’intérêts 64,7 Md€ soit 2,2 % du PIB, en hausse de 11,2 %. Le service monte alors que l’inflation annuelle est revenue à 0,9 %. Fin 2024, la dette négociable de l’État a une durée de vie moyenne de 8 ans et 172 jours ; les émissions à moyen et long terme de 2024 se sont faites à 2,91 % en moyenne pondérée. Le Pacte Spread est défini comme un écart de croissances ; il ne remplace pas le primaire ni les intérêts. v0.1 tient la dette nominale constante ; ce n’est pas un compte d’intérêts. Le pic de crédit 2031–2032 n’est pas le pic des intérêts publics.
  1. CritiquerPlausible, non démontré. Une croissance nominale plus haute, jointe à une règle de dépense tenue et à un retour fiscal d’EC-06 affecté au solde, pourrait faire baisser le ratio. La charge d’intérêts pourrait continuer de monter un temps, par refinancement. Un Spread positif pourrait coexister avec un déficit. Aucune de ces trajectoires n’est écrite.
  1. CritiquerHypothèse faible. Lire la baisse du ratio comme la preuve que le service s’allège. Appliquer 2,5 % de déflateur et une dette constante, puis publier le ratio obtenu comme un résultat du Pacte. Traiter l’écart de dépenses de 1,5 à 3,2 points comme le déficit. Traiter le Spread comme le solde. Coller le pic de crédit sur le pic d’intérêts. Convertir 43,6 % ou 25 / 50 / 75 % en chemin 2040.
  1. CritiquerPotentiellement fatal, non démontré. Si le PIB nominal ne grandit pas assez (EC-03), ou si les recettes d’EC-06 restent faibles ou sont dépensées, le stock continue de croître. Si le refinancement se fait à des taux nettement plus hauts que le taux moyen du stock, le service peut monter assez pour empêcher la consolidation même lorsque le ratio se tasse. Composition « fuites » : le Pacte n’entre presque pas dans le chemin public. Aucun de ces cas n’est mesuré.
  1. CritiquerDonnées requises. D’abord les cellules d’EC-02, EC-03 et EC-06. Puis un socle sans Pacte, année par année. Puis le compte joint et récursif : recettes affectées, dépenses, Spread, primaire, intérêts, solde, stock, refinancement, coût effectif de l’année suivante, PIB nominal, ratio. Le critère de succès n’est pas seulement un ratio plus bas en 2040. C’est l’existence d’une trajectoire jointe où le primaire s’améliore assez pendant que le coût du refinancement se propage dans le stock. Ensuite seulement le retour à EC-09.

Sources citées

Versions

  1. 2026-10-01 · 1 octobre 2026 · Remplacé

    Première version publique. Aucune trajectoire. La dette constante de v0.1 n’est pas reprise comme résultat.

  2. 2026-10-01-2 · 1 octobre 2026 · Remplacé

    La charge d’intérêts dépend du stock, de sa composition, de son coût effectif et du renouvellement. Le critère de succès est une trajectoire jointe, pas seulement un ratio plus bas. La cellule reste vide.

  3. 2026-10-01-3 · 1 octobre 2026 · Remplacé

    Scénario nommé comme part à intérêts seuls (~700 Md€), pas crédit habitat consolidé.

  4. 2026-10-03 · 3 octobre 2026 · Document de travail

    Récursion annuelle : primaire, intérêts, solde, stock, ratio, Pacte Spread. 1,5–3,2 points n’est pas le déficit. Cellules d’année vides.