Épreuve contradictoire · Remplacé · 2 octobre 2026

Épreuve contradictoire EC-08 — Immobilier et stabilité financière

Que devient le Pacte lorsque les prix baissent ? Verdict : non tranché. Le Pacte plafonne la part à intérêts seuls à 40–50 % de la valeur, non le ratio dette consolidée / valeur ; l’hypothèse sous test joint l’érosion du collatéral à ce ratio accepté à l’octroi.

Version 2026-10-02-2 — version antérieure

Verdict de cette version : Non tranché. Le plafond 40–50 % est la part à intérêts seuls, pas le LTV consolidé.

Cette version est fixe. Une révision sera une autre version. La publication ne signifie pas que le test est clos.

Adresse : /documents/red-team-08/v/2026-10-02-2

Avancement

  • Plafond part vs ratio consolidéDistinction posée ; chiffre de la part non choisi
  • Comportement des ménagesVide
  • Mutations / DMTOSensibilité notée
  • Origination / coexistenceLiée au coussin de la part ; case vide
  • Transmission systémiqueVide

Critiquer2 octobre 2026. Note révisée. Elle ne simule pas de trajectoire de prix, de défauts ou de pertes bancaires. Elle ne dit pas que le Pacte survit à une correction immobilière, ni qu’il y échoue. Elle ne choisit pas entre 40 %, 45 % et 50 % pour le plafond de la part à intérêts seuls.

CritiquerHypothèse sous test : un encours important de crédits du Pacte peut traverser une correction immobilière significative sans que la dégradation des ratios prêt/valeur déclenche, par elle-même, une chaîne suffisante de défauts, ventes contraintes, pertes de recettes liées aux mutations, tensions sur les garanties ou le financement bancaire pour compromettre le mécanisme. Si cette transmission devient suffisamment forte, les règles d’arrêt prévues par V2 doivent permettre d’interrompre la montée en charge avant qu’elle ne devienne systémique.

CritiquerVerdict de cette passe : non tranché. Cette version ne démontre ni la première proposition ni l’efficacité de ces règles d’arrêt. Une baisse des prix n’est pas, à elle seule, une crise. Une hausse du LTV n’est pas, à elle seule, un défaut. Le plafond de 40 à 50 % de la part à intérêts seuls n’est pas le LTV consolidé du ménage. Aucune de ces transmissions n’est mesurée ici.

CritiquerLa question n’est donc pas : « les prix immobiliers peuvent-ils baisser ? » Ils le peuvent. La question est : « que devient le Pacte lorsqu’ils baissent ? »

CritiquerChaîne, à ce stade :

  1. CritiquerScénario de part à intérêts seuls d’environ 700 Md€. Ce n’est pas une dépense publique. Ce n’est pas le crédit habitat consolidé.
  2. CritiquerPlafond de travail de V2 : part à intérêts seuls de l’ordre de 40 à 50 % de la valeur du bien, à l’intérieur d’un LTV consolidé prudent. Ces deux objets ne sont pas le même.
  3. CritiquerEC-05 — financement bancaire, coexistence avec l’encours existant, sûretés et cautions : non tranché sur plusieurs points.
  4. CritiquerEC-06 — retour fiscal, dont sensibilité des droits de mutation : non tranché ; la sensibilité immobilière est reprise ici.
  5. CritiquerEC-08 — que devient le mécanisme si les prix baissent, si les défauts montent, ou si le refinancement se tend ? Non tranché. Aucune cellule de transmission n’est remplie.
  6. CritiquerEC-09 — scénario d’échec combiné : annoncé, non conduit.

CritiquerCinq canaux, pas une crise

CritiquerLe coussin de la part qui ne s’amortit pas, le comportement des ménages, les recettes de mutation, l’origination et la transmission systémique ne sont pas la même question.

  1. CritiquerCoussin de la part à intérêts seuls. Le plafond de 40–50 % protège-t-il suffisamment la composante qui ne s’amortit pas, et les règles d’octroi empêchent-elles que cette protection soit annulée par un LTV consolidé initial trop élevé ?
  2. CritiquerComportement des ménages. Une baisse des prix / hausse des défauts provoque-t-elle désendettement, baisse de consommation ou ventes contraintes ?
  3. CritiquerMarché / recettes publiques. Une baisse des prix et/ou des volumes réduit-elle suffisamment les mutations et les DMTO pour affecter la boucle fiscale du Pacte ?
  4. CritiquerOrigination / coexistence. Quelles règles d’origination et de coexistence sont nécessaires pour que le plafond de 40–50 % sur la part à intérêts seuls produise effectivement le coussin collatéral qu’il annonce, une fois la dette existante, le rang et les sûretés pris en compte ?
  5. CritiquerTransmission systémique. Les pertes, cautions, concentrations et tensions de financement peuvent-elles transformer le choc immobilier en choc bancaire ou financier ?

CritiquerLa baisse des prix elle-même n’est pas classée ici comme potentiellement fatale. Ce sont certaines transmissions de cette baisse qui peuvent l’être. Elles restent non démontrées. Le canal 4 renvoie au canal 1 : sans règles d’octroi sur le consolidé, le plafond de la part à intérêts seuls peut être vrai et le coussin déjà consommé.

CritiquerLe coussin de la part qui ne s’amortit pas

CritiquerLe plafond de 40 à 50 % ne porte pas sur le LTV consolidé du ménage. Il porte sur la part à intérêts seuls du Pacte.

CritiquerSa fonction est différente : limiter la fraction de la valeur du logement qui reste durablement sous forme de principal non amorti.

CritiquerÀ 50 % de la valeur initiale du bien, il faudrait, toutes choses égales par ailleurs, une baisse de 50 % de cette valeur pour que le bien vaille moins que le seul principal à intérêts seuls. À 40 %, cette baisse serait de 60 %.

CritiquerCe calcul est mécanique. Il ne démontre ni l’absence de perte pour la banque, ni l’absence de défaut du ménage.

CritiquerUn crédit immobilier peut déjà grever le bien. Le LTV consolidé — dette existante plus part Pacte — peut donc être supérieur à 50 %. Son niveau acceptable relève de l’octroi bancaire, de la capacité de remboursement, des sûretés et cautions, du rang des créances et des règles prudentielles applicables.

CritiquerLa question d’EC-08 devient donc double :

  1. Critiquerle plafond de 40–50 % protège-t-il suffisamment la composante qui ne s’amortit pas ; et
  2. Critiquerles règles d’octroi empêchent-elles que cette protection soit annulée par un LTV consolidé initial trop élevé ?

CritiquerVerdict sur ces deux points : non tranché. Le choix entre 40 %, 45 % et 50 % pour le plafond de la part à intérêts seuls n’est pas non plus établi. V2 le pose comme ordre de grandeur. Cette épreuve doit le tester, non le tenir pour acquis.

CritiquerMode d’échec : le coussin déjà occupé

CritiquerExemple mécanique, en unités de valeur initiale du bien.

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ObjetMontant
Valeur du logement100
Dette existante restante40
Part Pacte à intérêts seuls (50 % de la valeur)50
LTV consolidé initial90 %

CritiquerLe Pacte peut dire vrai que « la part à intérêts seuls n’est que 50 % du bien ». Le coussin apparent de 50 n’est pourtant déjà plus libre : un autre créancier, ou une autre exposition, occupe déjà 40. Après une baisse de 20 %, le bien vaut 80 contre une dette consolidée de 90.

Critiquer
LectureAprès −20 %
Part à intérêts seuls / valeur50 / 80 = 62,5 %
Dette consolidée / valeur90 / 80 = 112,5 %
Valeur moins dette consolidée−10

CritiquerC’est exactement le mode d’échec que EC-08 doit attaquer. La version précédente, en traitant 40 % et 50 % comme des LTV consolidés initiaux, mesurait le mauvais objet.

CritiquerPour la seule part à intérêts seuls, dette de cette part constante :

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Part à intérêts seuls / valeur initialeBaisse qui égalise valeur et principal IOAprès −10 %Après −20 %Après −30 %
40 %−60 %44,4 %50,0 %57,1 %
50 %−50 %55,6 %62,5 %71,4 %

CritiquerCes tableaux ne prédisent ni défauts, ni pertes bancaires, ni ventes forcées. Ils séparent deux ratios. Le premier tableau montre qu’un plafond de part à intérêts seuls peut coexister avec un LTV consolidé déjà élevé. Le second mesure uniquement la dégradation mécanique du ratio part à intérêts seuls / valeur lorsque ce principal reste constant et que la valeur baisse.

CritiquerLe coussin de la part qui ne s’amortit pas protège, pour cette composante, la valeur relative de la créance au collatéral ; il ne démontre pas la capacité de paiement du ménage. Inversement, sa dégradation ne démontre pas le défaut. Et un LTV consolidé trop haut peut annuler, dès l’octroi, le coussin que le plafond de part annonce. EC-08 doit tester ces passages. Ils ne sont pas remplis.

CritiquerLes colonnes qui comptent pour le verdict — défauts, ventes contraintes, DMTO, pertes bancaires, tension de financement, règle d’octroi sur le consolidé — restent vides. Les questions ouvertes demandent qu’un choc de −20 % soit dans le modèle. Ce n’est pas encore un résultat. C’est une exigence de méthode.

CritiquerCe qui est établi

CritiquerV2 pose une part à intérêts seuls plafonnée en pourcentage de la valeur du bien — par exemple 40 à 50 % — à l’intérieur d’un LTV consolidé prudent. Elle dit aussi qu’aucune promesse politique ne doit soutenir que les prix immobiliers ne peuvent pas baisser, et que le système doit survivre à une baisse importante. Une formulation de V2 qui lit « LTV total ≤ 40–50 % » ou qui traite un logement « financé à 50 % LTV » comme le coussin consolidé mélange les deux objets. Cette confusion est nommée ici. Elle n’est pas tranchée en faveur d’un chiffre.

CritiquerInsee, Informations rapides n° 54, 29 février 2024, insee.fr/fr/statistiques/7928596. Au quatrième trimestre 2023, les prix des logements anciens en France métropolitaine baissent de 3,9 % sur un an. Ce fait montre qu’une baisse est déjà observée. Il ne constitue pas, à lui seul, une crise bancaire, et il n’est pas la correction de −20 % que les questions ouvertes demandent d’inclure dans le modèle.

CritiquerACPR, Analyses et synthèses n° 174, 30 juillet 2025, sur 2024, acpr.banque-france.fr. Encours fin 2024 : 1 283 Md€, dont 98,5 % à taux fixe. 97 % de l’encours a une sûreté, dont 65,3 % une caution. La norme HCSF reste un taux d’effort de 35 % et une maturité généralement de 25 ans. Le taux d’encours douteux bruts sur les crédits à l’habitat atteint 1,1 % fin 2024, en hausse de 0,2 point, niveau le plus élevé depuis 2019 ; l’ACPR écrit que le risque de crédit demeure largement contenu. Ces faits décrivent le crédit habitat actuel. Ils ne décrivent pas encore le livre à intérêts seuls du scénario.

CritiquerBanque de France, Crédits aux particuliers, juillet 2026. Encours des crédits à l’habitat des particuliers : 1 289 Md€. Production du mois, hors renégociations : 11,0 Md€, à 3,30 %, dont 99,4 % à taux fixe. Le fixe protège le service de la dette contre une hausse des taux. Il ne protège pas le collatéral contre une baisse des prix.

CritiquerEC-05 a déjà séparé fabrication de l’actif et éligibilité au refinancement. Une caution n’est pas une hypothèque de premier rang à laquelle on ajoute mécaniquement un second rang. Le montage d’une part Pacte à côté d’un prêt cautionné, ou à côté d’une hypothèque déjà en place, dépend notamment du prêteur, du cautionnaire, de la nature et du rang des sûretés et du LTV consolidé. Ces cases restent ouvertes. Elles sont désormais le point où le coussin de la part à intérêts seuls peut être annulé dès l’origine.

CritiquerEC-06 a noté que les droits de mutation à titre onéreux suivent les transactions et les prix, pas la production. Dans le compte de 2025, ces droits rebondissent avec le marché. Une baisse des transactions les ferait reculer. La sensibilité est reprise ici. L’élasticité reste vide.

CritiquerLa lecture néerlandaise déjà citée dans EC-05 relie un levier élevé à autre chose que la seule perte de la banque : une correction des prix peut augmenter la part des prêts dont la dette dépasse la valeur du bien, et ces situations ont, dans le passé, réduit la consommation des ménages concernés. Le point macro n’est donc pas une crise bancaire annoncée. C’est l’effet possible d’un stock de dette sur la dépense des ménages quand les prix baissent. Ce canal est ouvert pour la France. Il n’est pas mesuré.

CritiquerRèglement (UE) n° 575/2013 (CRR), article 125, dans la rédaction applicable au traitement standardisé des expositions garanties par un bien immobilier résidentiel. Pour la partie de l’exposition allant jusqu’à 55 % de la valeur du bien, un traitement distinct est prévu ; lorsque l’établissement détient un rang junior, ce montant de 55 % est réduit des privilèges plus seniors détenus ailleurs. Ce n’est pas une preuve que 40 à 50 % est le bon plafond pour la part à intérêts seuls du Pacte. C’est une indication que le droit prudentiel européen distingue déjà une couche résidentielle profondément collatéralisée, et ajuste explicitement pour les rangs seniors. Une couche non amortissante à 40–50 % devient, à ce titre, plus intéressante à examiner — pas à valider.

CritiquerPourquoi la transmission décide

CritiquerEn France, l’octroi repose largement sur la solvabilité de l’emprunteur, le crédit habitat est presque entièrement à taux fixe, et l’essentiel de l’encours est garanti. Une hausse du ratio part à intérêts seuls / valeur après une baisse de prix n’entraîne donc pas, par elle-même, le même enchaînement que dans un système où le collatéral et le taux variable portent davantage le risque. Cela rend le raccourci « LTV monte → défaut » faible. Cela ne rend pas la transmission impossible, surtout lorsque le consolidé est déjà haut à l’octroi.

CritiquerCinq passages distincts restent ouverts :

  1. CritiquerDu plafond de part au coussin réel. Les règles d’octroi laissent-elles un LTV consolidé qui annule le coussin annoncé par les 40–50 % ?
  2. CritiquerDu ratio au défaut. Le ménage paie-t-il encore si son equity consolidé se réduit, tant que son taux d’effort tient ?
  3. CritiquerDu défaut ou de la perte d’equity à la dépense. Réduit-il sa consommation, rembourse-t-il par anticipation, ou vend-il sous contrainte ?
  4. CritiquerDes prix et des volumes aux DMTO. Les recettes de mutation baissent-elles assez pour affaiblir la boucle fiscale déjà ouverte dans EC-06 ?
  5. CritiquerDes pertes et des garanties au système. Les cautions, les concentrations et le refinancement transforment-ils un choc de collatéral en choc de bilan ou de liquidité ?

CritiquerAucun poids n’est posé sur ces lignes. Elles montrent que le même choc de prix n’a pas le même effet selon le canal, et que le canal n’est pas observé pour le produit gelé.

Critiquer
CanalCe qui est séparéCase encore vide
Coussin IOPart à intérêts seuls vs LTV consolidéRègle d’octroi sur le consolidé ; choix 40 / 45 / 50 %
MénagesEquity vs capacité de paiementEffet sur consommation, ventes contraintes
Marché / fiscalPrix et volumes vs DMTOÉlasticité des droits de mutation
OriginationCoexistence (EC-05) liée au coussin (canal 1)Conditions pour que 40–50 % IO produise le coussin annoncé
SystèmePerte sur créance vs crise de financementPertes, appels en garantie, tension de funding

CritiquerCe que cette passe ne fait pas

CritiquerElle ne remplit pas de trajectoire de prix 2027–2040. Elle ne calcule pas de pertes bancaires. Elle ne choisit pas un taux de défaut. Elle ne convertit pas −20 % en baisse de DMTO. Elle ne réécrit pas EC-05 ni EC-07. Elle ne dit pas que le coussin de 40 à 50 % sur la part à intérêts seuls rend le système sûr. Elle ne fixe pas le bon plafond entre 40 %, 45 % et 50 %. Elle ne conduit pas EC-09.

CritiquerClassement

  1. CritiquerÉtabli. Les prix des logements anciens peuvent baisser : −3,9 % sur un an en France métropolitaine au quatrième trimestre 2023. V2 exige déjà que le système survive à une baisse importante et refuse toute promesse contraire. Le plafond de 40–50 % porte sur la part à intérêts seuls, pas sur le LTV consolidé. À part à intérêts seuls constante, 40 % de la valeur initiale égale la valeur après −60 %, et 50 % après −50 %. Un exemple 100 / 40 existant / 50 IO donne un consolidé de 90 % ; après −20 %, 80 de valeur contre 90 de dette. L’encours habitat français est presque entièrement à taux fixe, très majoritairement garanti, et le taux d’encours douteux était de 1,1 % fin 2024, en hausse contenue selon l’ACPR. EC-06 a déjà marqué la sensibilité des DMTO au marché. L’article 125 du CRR distingue une couche résidentielle jusqu’à 55 % de la valeur et ajuste pour les rangs seniors ; ce n’est pas une validation du plafond du Pacte.
  2. CritiquerPlausible, non démontré. Une part à intérêts seuls plafonnée à 40–50 %, jointe à des règles d’octroi qui tiennent le consolidé bas, pourrait traverser une correction modérée sans enchaînement fatal, surtout si l’octroi reste fondé sur la solvabilité et si les règles d’arrêt de V2 ralentissent la production dès que les prix ou les défauts se dégradent. Aucune de ces propositions n’est mesurée.
  3. CritiquerHypothèse faible. Lire toute baisse des prix comme une crise bancaire. Lire toute hausse du ratio collatéral comme un défaut. Traiter le plafond de 40–50 % sur la part à intérêts seuls comme un LTV consolidé, ou comme une preuve de sûreté. Appliquer le 1,1 % d’encours douteux actuel au livre futur du Pacte. Lire l’article 125 du CRR comme la démonstration que 40–50 % est le bon chiffre.
  4. CritiquerPotentiellement fatal, non démontré. Si une part à intérêts seuls de 40–50 % est originée sur un bien déjà grevé, de sorte que le LTV consolidé annule le coussin annoncé — comme dans l’exemple 90 % consolidé, puis 112,5 % après −20 %. Si une correction large, jointe à ce consolidé, déclenche assez de défauts ou de ventes contraintes. Si les DMTO chutent assez pour affaiblir la boucle fiscale. Si les garanties, les concentrations ou le refinancement transmettent le choc au système financier. Si les règles d’arrêt de V2 ne sont pas actionnées à temps. Aucun de ces enchaînements n’est mesuré. La baisse des prix, prise seule, n’est pas classée ici.
  5. CritiquerDonnées requises. Distribution, à l’octroi, de la part à intérêts seuls / valeur et du LTV consolidé ; règles de coexistence, de rang et de caution qui font que le plafond IO produit le coussin annoncé ; sensibilité des défauts et des ventes contraintes à −10 / −20 / −30 % sous différents consolidés initiaux ; effet richesse / liquidité sur la consommation ; élasticité des DMTO ; pertes, appels en garantie et tension de financement. Puis le choix entre 40 %, 45 % et 50 % pour le plafond de la part à intérêts seuls. Le choc de −20 % demandé par les questions ouvertes entre dans le modèle ; il n’est pas un résultat de cette note.

Sources citées

Versions

  1. 2026-10-02 · 2 octobre 2026 · Remplacé

    Première version. Traite encore 40–50 % comme LTV consolidé dans la table. Remplacée.

  2. 2026-10-02-2 · 2 octobre 2026 · Remplacé

    Sépare part IO et consolidé. Remplacée.

  3. 2026-10-02-3 · 2 octobre 2026 · Remplacé

    Créance vs logement ; DNB. Remplacée par la version structurée autour de la distinction centrale.

  4. 2026-10-02-4 · 2 octobre 2026 · Remplacé

    Distinction centrale. Mode d’échec 100/40/50. Hypothèse encore trop faible (baisse de prix seule). Remplacée.

  5. 2026-10-02-5 · 2 octobre 2026 · Remplacé

    Gelée puis remplacée pour vocabulaire français. Bytes inchangés.

  6. 2026-10-03 · 3 octobre 2026 · Gelé

    Gelée. Même fond que 2026-10-02-5 ; vocabulaire public entièrement français.