Document de travail · Remplacé · 1 octobre 2026

Parcours des ménages et trésorerie

Prêt en deux parts. Le prêt existant ne disparaît pas : conserver un taux bas peut valoir plus que refinancer. Les 700 Md€ sont l’encours à intérêts seuls.

Version 2026-10-01-2 — version antérieure

Verdict de cette version : Spécification rouverte. Cas 1 = crédit moyen constaté. Cas 2 = primo. Pas une hypothèse de V2. Test 06 non ouvert.

Cette version est fixe. Une révision sera une autre version. La publication ne signifie pas que le test est clos.

Adresse : /documents/parcours-menages/v/2026-10-01-2

Avancement

  • Produit en deux partsIntérêts seuls = % de la valeur ; 40 % central
  • Cadre d’accès au créditÉtabli à partir de BdF, ACPR, HCSF, PTZ
  • Cas 1 — crédit moyen 200 k€862 € vs 1 139 € à 40 %
  • Cas 2 — primo 178 k€Deux parts, pas un gain Pacte
  • Brique unitaire 100 k€Pour lire une part, pas le produit
  • Sophie à 42 ans et à 62 ansEncours existant : tranche ou refinancement
  • Jean et AminaSans dette ; extraction, montants vides
  • Mehdi et LéaPas de gain direct
  • Flux, stock, transfertTenus séparés
  • Prêt existantTrois situations ; refinancer n’est pas neutre
  • Éligible et prioritaireNon tranché
  • Primo-accédantCas hostile, pas un pouvoir d’achat
  • V2 et chemin gelé700 Md€ = part à intérêts seuls
  • Test 06Pas ouvert

Critiquer1er octobre 2026. Première spécification gelée le même jour. Cette version rouvre l’exposé pour y placer le cadre d’accès au crédit constaté et deux cas typiques. Elle n’est pas une hypothèse de V2. Elle n’attaque pas un test, elle ne révise pas V2, et elle ne redessine pas la trajectoire gelée.

CritiquerElle vient après le mécanisme de crédit au ménage, et avant les effets agrégés de dépense. Le pont est celui-ci : architecture du prêt, trésorerie mensuelle, pouvoir d’achat de trésorerie, usage possible des fonds, demande. Le pouvoir d’achat n’est pas le premier maillon.

CritiquerCe que l’exposé mesure

CritiquerPour un même capital emprunté, combien de trésorerie mensuelle le ménage conserve sous la structure du Pacte, comparée à un prêt amortissable classique. Et, à mensualité fixée, quelle capacité d’emprunt la structure à intérêts seuls ouvre par rapport à l’annuité.

CritiquerCe n’est pas un revenu. Ce n’est pas un patrimoine. Le ménage reporte le remboursement du capital et porte donc une dette plus lourde plus tard. La phrase tenue est : le mécanisme soutient le pouvoir d’achat en réduisant l’amortissement mensuel obligatoire pendant la période de transition, pas en augmentant les salaires.

CritiquerLa comparaison à deux termes ne suffit pas. Les choix réels sont trois : ne rien mobiliser, emprunter en amortissant, emprunter selon le Pacte. Mesurer seulement l’écart avec l’annuité rend la structure à intérêts seuls artificiellement avantageuse.

CritiquerCadre d’accès au crédit constaté

CritiquerCe cadre n’est pas le produit du Pacte. C’est le marché dans lequel un cas typique est posé.

CritiquerNorme HCSF, reprise dans le test 01 : taux d’effort au plus 35 % des revenus, assurance incluse ; durée d’amortissement au plus 25 ans, avec un différé limité lié à une prise de possession retardée, portant alors le total à 27 ans ; marge de flexibilité de 20 % de la production trimestrielle, dont une part réservée aux résidences principales et aux primo-accédants. Un prêt à intérêts seuls de très longue durée, sans amortissement contractuel du capital, n’entre pas clairement dans cette norme. C’est déjà une objection d’originabilité du test 01. Les chiffres ci-dessous ne la ferment pas.

CritiquerBanque de France, panorama des prêts à l’habitat des ménages. Production 2025 hors renégociations : 146,7 Md€. Fin 2025, le montant moyen des nouveaux crédits hors renégociations approche 200 000 € ; l’apport personnel reste globalement stable, inférieur à 40 000 € en moyenne ; la durée initiale moyenne sur l’année 2025 est un peu plus de 22 ans et 6 mois. En avril 2026, la durée initiale moyenne est de 22 ans et 8 mois ; pour les primo-accédants, elle est de 23 ans et 10 mois, et le prêt moyen de 178 000 €. Le taux des nouveaux crédits hors renégociations est de 3,08 % en décembre 2025 et de 3,22 % en avril 2026. Le taux gelé de cet exposé reste celui de juillet 2026 déjà cité dans le test 05 : 3,30 %, fixe, avant assurance et frais.

CritiquerACPR, analyse du financement de l’habitat en 2025. Montant moyen du crédit à l’octroi : 193 948 €. Maturité moyenne à l’octroi : 22,4 ans. Taux d’effort moyen : 30,4 %. LTV moyenne à l’octroi : 79,9 %. Part des primo-accédants dans la production : 43,7 %. Part des prêts dont le taux d’effort dépasse 35 % : 16,2 %. Part des durées à l’octroi au-delà de 25 ans : 7,0 %. Utilisation de la marge de flexibilité : 16,6 % en moyenne, sous le plafond de 20 %.

CritiquerNotaires de France, bilan immobilier 2025. Ils ne publient pas ici un « budget moyen d’achat » national de 230 000 € pour un appartement et de 270 000 € pour une maison comme faits d’entrée. Ils publient un pouvoir d’achat immobilier en surface finançable : 81 m² en moyenne en 2025, dont 57 m² pour un appartement ancien et 98 m² pour une maison ancienne, sur une mensualité de référence de 800 € pendant 20 ans. Un budget d’illustration à 300 000 € y apparaît comme exemple de choix de bien, pas comme moyenne nationale. Les prix médians varient trop selon la ville et l’étiquette énergie pour être un seul cas France.

CritiquerPTZ, règles en vigueur depuis le 1er avril 2025 (loi de finances 2025, décret n° 2025-299). Prêt sans intérêts, complémentaire d’un crédit bancaire, destiné surtout aux primo-accédants sous plafond de ressources selon la zone et la taille du foyer. Il ne finance pas seul l’opération. Il n’est pas additionné ici au cas typique : le cas ci-dessous isole le crédit bancaire amortissable et la structure Pacte. Un montage PTZ + banque change les mensualités, pas la logique de l’écart intérêts seuls / annuité sur la part bancaire.

CritiquerArithmétique unitaire, pas un ménage

CritiquerPour 100 000 € à 3,30 %, mensualité d’intérêts seuls : 275 €. Écart de trésorerie mensuelle, capital inchangé à l’échéance du côté Pacte :

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Référence amortissableMensualitéTrésorerie conservée par moisPar an
20 ans570 €295 €3 540 €
22 ans et 8 mois523 €248 €2 970 €
25 ans490 €215 €2 580 €

CritiquerLes montants suivent le capital. À 50 000 €, la moitié. À 200 000 €, le double. L’assurance emprunteur, qui entre dans le taux d’effort HCSF, n’est pas dans le tableau. L’inclure réduirait l’écart.

CritiquerAprès 20 ans, le capital amortissable est éteint. Le capital à intérêts seuls est encore de 100 000 €. C’est le point que le second temps de Sophie doit montrer, pas une note de bas de page.

CritiquerDeux cas typiques

CritiquerLes prénoms des parcours restent des cas, pas des ménages représentatifs calibrés. Les deux cas ci-dessous sont des ordres de grandeur d’octroi, pris aux statistiques de crédit, pas des budgets d’achat notariaux inventés.

CritiquerCas 1 — Crédit moyen constaté

CritiquerEmprunt : 200 000 €. Apport : 35 000 €, dans la fourchette « inférieure à 40 000 € » de la Banque de France. Ordre de grandeur du bien financé : environ 235 000 €, hors frais de notaire et hors travaux. Ce n’est ni « l’appartement moyen » ni « la maison moyenne ». C’est le ticket de crédit moyen rapproché d’un apport moyen.

CritiquerÀ 3,30 %, hors assurance :

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StructureMensualité (20 ans)Après 20 ans
Intérêts seuls (Pacte)550 €Capital encore dû : 200 000 €
Annuité1 139 €Capital éteint
Écart589 € / mois · 7 068 € / an

CritiquerÀ la durée initiale moyenne de 22 ans et 8 mois, l’annuité tombe à 1 045 € ; l’écart avec les intérêts seuls est de 495 € par mois. Sur 25 ans, l’annuité est de 980 € ; l’écart est de 430 € par mois.

CritiquerLecture inverse, à mensualité fixée égale à l’annuité de 20 ans (1 139 €) : capacité d’emprunt environ 200 000 € en annuité, contre environ 414 000 € en intérêts seuls. L’écart de capacité n’est pas un pouvoir d’achat immobilier démontré. Une capacité supplémentaire peut se capitaliser dans les prix. Le canal primo-accédant reste hostile tant que le test logement n’est pas écrit. L’effort HCSF à 35 % sur 1 139 € suppose un revenu net d’environ 3 250 € par mois pour le seul service de cette dette, avant autres charges ; le taux d’effort moyen constaté est plus bas (30,4 %).

CritiquerCas 2 — Primo-accédant constaté

CritiquerEmprunt moyen primo : 178 000 €. Durée moyenne : 23 ans et 10 mois. À 3,30 %, hors assurance, intérêts seuls : 490 € par mois. Annuité sur 20 ans : 1 014 €. Écart : 524 € par mois. Annuité sur 23 ans et 10 mois : environ 900 € ; l’écart avec les intérêts seuls se réduit.

CritiquerCe cas ne sert pas à vendre le Pacte comme un gain d’accession. Il sert à rappeler qui entre déjà sur le marché avec un crédit plus long et un ticket un peu plus bas, et que le PTZ, quand il existe, complète ce montage sans remplacer la norme HCSF sur la part bancaire amortissable.

CritiquerQuatre parcours

CritiquerMême comptabilité pour chacun : avant, opération, après. Les revenus, les valeurs de logement et les montants tirés restent vides tant qu’ils ne viennent pas d’une source ou du chemin gelé 2027–2040. Les prénoms fixent des cas. Ils ne sont pas des ménages représentatifs calibrés.

Critiquer
ParcoursSituation de départUsageCe qui est montré
Sophie, 42 ans, salariéeEmploi, crédit en cours, enfants au foyerRestructure et dégage une part d’équitéTrésorerie pendant la vie active. Le salaire ne change pas.
Sophie, 62 ans, la même, retraitéeMême logement, revenu qui baisseConserve ou ajuste le financementDette, valeur, revenu et service de la dette vingt ans plus tard.
Jean et Amina, 72 ans, propriétairesLogement largement payé, pensions modestes, équité élevéeEmpruntent sur une part de cette équitéLiquidité extraite d’un actif dormant, pas un allègement de mensualité existante. Ils restent propriétaires.
Mehdi et Léa, 34 ansPeu d’équité, crédit classiquePeu ou pas de capacité immédiateQui ne reçoit pas de gain direct. Le Pacte est asymétrique selon l’âge et le patrimoine.

CritiquerSophie à 42 ans peut être lue sur le Cas 1 si elle refinancise un encours de l’ordre de 200 000 € : l’écart de trésorerie est alors celui du tableau, pas un salaire nouveau. Sophie à 62 ans répond à l’objection : cet écart a été obtenu en n’amortissant pas. On montre la dette restante, le logement, les actifs financiers s’il y en a, le revenu de retraite et le service de la dette. On ne les invente pas pour que le récit se ferme.

CritiquerSophie à 42 ans et Sophie à 62 ans sont les deux temps d’une seule ligne. L’exposé public, quand il existera, les montre en continu. Deux fiches séparées casseraient le point : le nombre mensuel à 42 ans et le capital encore dû à 62 ans sont le même contrat.

CritiquerJean et Amina ne remplacent pas une annuité. Ils transforment une part de patrimoine illiquide en cash, dont l’usage — consommation, travaux, aide aux enfants, dépendance — n’est pas décidé par le seul fait du tirage.

CritiquerMehdi et Léa empêchent de présenter le dispositif comme un gain identique pour tous. Leur bénéfice, s’il existe, est indirect : activité, emploi, transfert parental. Il n’est pas une extraction. S’ils sont primo-accédants, le Cas 2 et le PTZ décrivent le marché actuel ; ils ne calibrent pas un gain Pacte.

CritiquerDeux formes de liquidité

CritiquerLe Pacte peut modifier un flux — moins d’amortissement obligatoire chaque mois — ou rendre liquide un stock — extraction d’une part de l’équité immobilière. Une donation déplace ensuite ce stock entre ménages ou générations. Ces trois opérations ne sont pas additionnées comme un même gain de pouvoir d’achat.

CritiquerChez Sophie, l’effet central est surtout un flux : une trésorerie mensuelle conservée parce que l’amortissement obligatoire disparaît. Chez Jean et Amina, il est surtout un stock : une part d’équité devient un capital liquide, contre une charge d’intérêts nouvelle. Dans la chaîne de donation, ce stock change de ménage.

CritiquerLe chemin gelé pourra plus tard être décomposé en refinancement, extraction nette et transfert entre ménages. Cette coupe est celle que les données requises demandent déjà. Elle ne remplace pas la trajectoire nette et elle ne remplit pas les cellules vides du modèle.

CritiquerÉligible n’est pas prioritaire

CritiquerL’accès peut rester large, sous les mêmes règles prudentielles. Le déploiement 2027–2040 peut néanmoins ordonner certains canaux parce que leur effet économique ou intergénérationnel colle mieux aux objectifs. Cette distinction n’est pas tranchée. La restreindre par usage crée de la complexité, du contournement et une allocation administrative du crédit. On modélise d’abord les canaux. On ne conclut pas qu’il faut les contingenter.

CritiquerCanaux à tenir séparés :

  • CritiquerÉquité vers une donation. Un propriétaire âgé dégage un capital et le transmet, pour un premier logement, une création, une formation ou un investissement. Le stock rendu liquide bouge vers une cohorte plus jeune.
  • CritiquerTravailleur ou famille. Moins d’amortissement obligatoire pendant les années où le logement, les enfants et les charges fixes pèsent.
  • CritiquerPrimo-accédant. Cas à part, et cas hostile. Une capacité d’achat supplémentaire peut se capitaliser dans les prix. L’élasticité de l’offre urbaine française, environ 0,5, est déjà dans le test 3. Ce canal n’est pas un bénéfice tant que ce test n’est pas écrit. Il ne sert pas d’argument de pouvoir d’achat.
  • CritiquerPropriétaire retraité. Extraction bornée, sans vente ni déménagement.
  • CritiquerTravaux, énergie, adaptation du logement. La contrepartie productive domestique est plus lisible qu’une consommation libre.
  • CritiquerCréation ou investissement productif. Le logement porte alors du capital de risque. Autre question, pas le même risque que la trésorerie.

CritiquerDeux destinations du même tirage ne sont pas le même choc. Propriétaire de 72 ans, 100 000 € extraits, donnés à un enfant de 35 ans, dont 60 000 € d’apport et 40 000 € de travaux : transaction, demande de construction, besoin d’emprunt plus bas chez le plus jeune. Les mêmes 100 000 € laissés sur un compte : pas ce choc. Les deux chiffres sont une forme de chaîne, pas une calibration.

CritiquerLes canaux disent qui reçoit la liquidité, à quel âge, et où elle va. La coupe du chemin gelé en refinancement, extraction nette et transfert entre ménages est celle de la section précédente.

CritiquerCe qui ne bouge pas

CritiquerV2 reste la référence. Le journal de décision n’est pas modifié : aucun choix de produit, de priorité ou de restriction d’usage n’est pris ici. Le produit 0,65 × 0,35 reste en place. Les sondes 175 / 350 / 525 Md€ restent des sondes. Le test 06, contrainte de l’emprunteur malgré un levier faible, n’est pas ouvert par cette note. La dépense procyclique des ménages y est déjà renvoyée. Les gains qui restent chez les propriétaires âgés y sont déjà listés, ainsi que l’adoption et l’hypothèque rechargeable.

CritiquerLes parcours seront passés sur le chemin gelé. Ils ne servent pas à choisir des nombres commodes.

CritiquerClassement

  1. CritiquerÉtabli. À 3,30 %, l’écart de mensualité entre intérêts seuls sur 20 ans et une annuité de même capital est de l’ordre de 295 € par mois pour 100 000 €, et de 589 € par mois pour 200 000 €, avant assurance et frais. Sur le crédit moyen constaté, le capital reste dû d’un côté. L’apport moyen constaté est inférieur à 40 000 €. Le prêt moyen primo est de 178 000 €.
  2. CritiquerPlausible, non démontré. Cet écart est un pouvoir d’achat de trésorerie pour un ménage qui a déjà une annuité et qui peut se refinancer dans le produit. À mensualité fixée, la capacité d’emprunt à intérêts seuls est plus haute que l’annuité ; ce n’est pas encore un gain d’accession démontré.
  3. CritiquerHypothèse faible. Présenter l’écart comme un revenu, un patrimoine, ou un gain pour les ménages sans équité. Présenter 230 000 € / 270 000 € comme le budget moyen national d’appartement / maison sans source. Présenter le primo-accédant comme un canal bénéficiaire avant le test logement. Additionner le flux, le stock rendu liquide et le transfert comme un même gain de pouvoir d’achat. Traiter le PTZ comme s’il fermait l’objection HCSF sur un prêt à intérêts seuls.
  4. CritiquerPotentiellement fatal, non démontré. Rien de nouveau dans cette note. Le report du capital et la contrainte de revenu à la retraite sont déjà dans la file du test 06. La capitalisation dans les prix est déjà dans l’objection logement. L’originabilité d’un prêt à intérêts seuls sous HCSF reste ouverte dans le test 01.
  5. CritiquerDonnées requises. Revenus, encours, valeurs et équité des parcours nominatifs, pris à une source ou au chemin gelé. Assurance. Frais de notaire. Part du tirage qui est un refinancement (flux), part qui est une extraction nette (stock), part qui est un transfert entre ménages. Prix médians notariaux par type de bien et par zone, si un cas « appartement » / « maison » doit remplacer l’ordre de grandeur du ticket de crédit.

Sources citées

Versions

  1. 2026-10-01 · 1 octobre 2026 · Remplacé

    Première version publique. Remplacée ensuite pour le cadre d’accès, puis pour les deux parts.

  2. 2026-10-01-2 · 1 octobre 2026 · Remplacé

    Cadre d’accès et cas typiques. Remplacée : le produit n’est pas 100 % intérêts seuls.

  3. 2026-10-01-3 · 1 octobre 2026 · Remplacé

    Corrige le Cas 1 : part à intérêts seuls bornée en % de la valeur ; LTV d’achat de marché distinct ; capacité recalculée.

  4. 2026-10-01-4 · 1 octobre 2026 · Remplacé

    Lie le produit au scénario : les 700 Md€ ne comptent que la part à intérêts seuls.

  5. 2026-10-02 · 2 octobre 2026 · Remplacé

    Trois situations : sans dette ; tranche Pacte sans refinancer ; refinancement avec perte éventuelle du taux historique.

  6. 2026-10-03 · 3 octobre 2026 · Document de travail

    Vocabulaire public français (ratio prêt / valeur d’achat). Fond inchangé.